25 mai
Sans nouvelles. Absence. Silence. Pesanteur.
Ce n'est pas une aventure, mais deux aventures qui ne concordent pas, qui ne se rencontrent plus. Je ne peux croire à quelque chose de déjà fini, de définitivement mort. Non. Ce n'est pas aussi net que cela. Cela ne se peut.
L'impossible oubli.
Je n'ose penser à l'abandon. Y croire. Je ne peux.
Me consolant, me tournant vers le mot et je lis qu'il vient de l'ancien français à bandon qui signifie " au pouvoir de " : action de laisser à discrétion de quelqu'un, de renoncer.
Laissé au pouvoir de l'angoisse, de la solitude, ce serait cruauté.
Peut-on être cruel par indifférence, inconscience ? Infliger des blessures invisibles en jouant. Jouer avec le feu. Un jeu cruel.
Quel sublime texte, tant de sentiments se croisent entre les mots, les mots pour dessiner, voir esquiver les maux, l'oubli avant la pensée, un remède dénaturé qui se croise en la liberté de vouloir, un fait, une situation, un voeu ou un rêve...
RépondreSupprimerDouce journée Jean
Bisous bleus
Gisèle
Un jeu cruel, mais pourtant un jeu si souvent présent chez les amoureux...
RépondreSupprimerJolie écriture, où l'on se retrouve, soi, ou les autres.
Il y a tant de possibilités à comprendre le sens de "pouvoir de" pouvoir aussi de cette possibilité de renoncer ne pouvant assumer !! mais l'exprimer est encore plus douloureux
RépondreSupprimerCruel dilemme
Arlette
Est-ce que les mots écrits consolent, je ne sais. Mais comme sur l'épaule d'un ami, on peut s'y appuyer.
RépondreSupprimerbien amicalement.